Le roman et la lecture, ou la place faite à l’autre

Depuis quelques années, je fais partie du groupe « Livre » inauguré en 2007 par Justice et Paix, afin d’aborder par le truchement de la littérature romanesque, de la fiction, des thèmes qui intéressent l’association par leur portée à la fois internationale et locale. En 2011-2012, c’est la question des racines et des traditions qu’on abordera à travers la lecture de romans de Sylvie Germain, Laurent Gaudé et Martine Le Coz.

Dans les quelques paragraphes qui suivent, je voudrais pointer l’une ou l’autre raison pour laquelle il me semble que lire des romans dans une équipe dont les membres sont, pour des raisons professionnelles entre autres, plutôt plongés dans la lecture d’essais, de revues ou de journaux spécialisés, ne manque ni de sens ni d’intérêt. Je me permettrai ensuite d’évoquer ce que suscite en moi le verbe « lire », tellement commun, sans doute, qu’il arrive qu’on perde de vue sa fabuleuse portée.

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