Le mythe de l’huile de palme 100% durable

Les limites des initiatives volontaires

L’huile de palme est l’huile végétale la plus produite au monde (62 millions de tonnes en 2016). Elle est devenue omniprésente dans les produits de consommation : produits alimentaires transformés, cosmétiques, détergents, et plus récemment pour la production d’agrocarburants (biodiesel).

Plusieurs atouts rendent l’huile de palme particulièrement attractive pour l’industrie : son faible coût, son rendement à l’hectare et ses propriétés physico-chimiques (sa consistance et ses propriétés de conservation) qui la rendent facile d’utilisation dans les processus industriels.

Les projections prévoient d’ailleurs que la production mondiale devrait encore doubler (voire tripler) d’ici à 2050 si les tendances de (sur)consommation persistent.

L’extension des monocultures de palmiers à huile s’accompagne pourtant de nombreux dégâts sociaux et environnementaux : déforestation et changement climatique, destruction de la biodiversité, accaparement des terres, conditions de travail inhumaines, etc.

Pour répondre à ces critiques, l’industrie de l’huile de palme a développé des initiatives volontaires visant à promouvoir une huile de palme désormais « durable ». Mais ces initiatives volontaires sont-elles réellement efficaces pour faire face aux problèmes de l’huile de palme ?

Justice et Paix, aux cotés d’une coalition d’ONG, a analysé le cas de la Table ronde sur l’huile de palme durable (RSPO), l’initiative la plus importante au niveau international, et l’Alliance belge pour une huile de palme durable (BASP).

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